Biographie

Thibault Fortuner

Ostéopathe D.O, conférencier et auteur

J’étudie l’Ostéopathie en temps plein pendant 6 ans, à l’école CETOHM / ISO-Paris-Est.

L’Ostéopathie m’apprend l'anatomie et la physiologie du corps humain. Elle m'enseigne également à retrouver la cause et l’origine de nos symptômes dans le corps ; la lésion primaire qui provoque à distance le blocage.

En parallèle de l’Ostéopathie, j’étudie intensément, auprès de nombreuses  personnes (Claude Sabbah, Gérard Athias, Alejandro Jodorowsky, Marianne Costa, Georges Lahy, Barbara Clerc...), d’autres manières d’envisager la maladie.

Ainsi, je continue et prolonge la démarche ostéopathique, en cherchant la cause primaire à nos maux, non plus seulement dans le corps de l’individu mais également dans les événements, stress et ressentis précis de sa vie et de son passé.

Dans cette quête, le corps et ses dysfonctionnements deviennent un livre où la vie de l’individu s’inscrit : l’anatomie, la physiologie, la physiopathologie, l’éthologie sont alors les meilleures alliées pour déchiffrer et décoder ce livre.

 

Dans le même temps, j’étudie et expérimente de multiples symboliques. Le monde du symbole m’ouvre ainsi une nouvelle porte et me permet d’envisager l’être humain sous un autre aspect que celui des données scientifiques. Il me permet de recontacter mon imaginaire, ma créativité et de porter un autre regard que celui de la raison, sur nous-mêmes et sur la vie.  

Très vite, je me rends compte que le monde du symbole, apparemment si éloigné de celui de la science, se montre, finalement, bien souvent très proche de lui en racontant des histoires similaires, avec un vocabulaire différent.

Ainsi est né le fil de rouge de mes recherches basé sur la rencontre et la cohabitation de deux mondes : 

  • le monde rationnel dirigé par la logique, la raison et qui tient compte de ce qu'il peut voir et toucher. La physiologie, la physiopathologie, l'éthologie, la physique, la chimie ainsi que d’autres données scientifiques vont permettre son exploration ;

  • le monde irrationnel et émotionnel qui ne peut être appréhendé, ni cerné par des moyens mesurables physiquement. Il peut même paraître, parfois, échapper à toute logique. Les symboliques comme celles du Tarot de Marseille, de la langue des oiseaux, des lettres hébraïques, de la mythologie ou autres permettront son expérimentation.

 

Il m’apparait rapidement que le monde rationnel de la science, d’une part, et celui irrationnel du symbole, d’autre part, sont complémentaires et peuvent s’éclairer mutuellement, chacun offrant à l’autre quelque chose d’important :

  • le monde rationnel va offrir un cadre, une mise dans la réalité, une incarnation au monde irrationnel

  • le monde irrationnel va offrir, un imaginaire, une légèreté, une liberté, une ouverture et une créativité au monde rationnel.

A mon sens, les deux mondes sont essentiels et complémentaires pour comprendre ce que nous sommes. Ainsi, ils forment comme les racines et les branches d'un même arbre où chacun est utile et indispensable à l’ensemble pour que celui-ci puisse survivre, grandir et mieux encore, vivre, évoluer et exister.

 

Ma grande chance a été de pouvoir tester et expérimenter auprès de nombreuses personnes tout ce que je découvrais. Un voyage d’un an en Amérique du sud et en Afrique, où j’ai pu traiter et rencontrer des gens du monde entier, de toutes cultures, de toutes croyances, m’a ensuite permis de prendre conscience cellulairement du caractère universel de ces outils… 

 

Mes recherches

 

Du « décodage-biologique » à la « bio-patho-philosophie »

 

Je suis très loin d’être le premier à avoir cherché à comprendre l’impact de l’esprit sur le corps. Depuis des millénaires, la médecine chinoise relie les émotions avec les différents systèmes du corps. Plus récemment, des médecins ou personnels de santé, comme Ryke Geerd Hamer et Claude Sabbah d’abord puis Gérard Athias, Christian Fleche, Salomon Sellam, Jean-Philippe Brébion et bien d’autres encore… ont approfondi et affiné la quête du pourquoi de la maladie dans la vie de l’individu.

Leurs recherches les ont amenés à faire un lien entre survie, adaptation et maladie ; à lier des stress donnés de notre vie (les conflits) à des maladies précises ; à comprendre l’impact qu’ont les événements de notre passé sur notre vie présente et particulièrement sur notre santé. En général, cette vision de la maladie est appelée aujourd’hui : le « décodage biologique ».

Dans le même temps, d’autres personnes, comme Alejandro Jodorowsky ou Anne Ancelin Schützenberger, ont permis de relier nos blocages présents aux vécus de nos ancêtres : la « Psycho-généalogie ». La rencontre du « décodage biologique » et de la « psycho-généalogie » a donné naissance à des disciplines comme : la « psycho-bio-généalogie » ou la « bio-psycho généalogie »

A mes débuts, en parallèle de mes études en ostéopathie, j’ai eu le privilège d’apprendre avec plusieurs d’entre eux et, même si je ne suis pas en complet accord avec certaines de leurs conclusions, leurs recherches et découvertes sont, pour moi, formidables et essentielles. Elles ont apporté un regard neuf voire révolutionnaire sur la maladie et ont offert des pistes de réflexions innovantes sur son origine et son sens au niveau animal.

Mes travaux sont, pour moi, le prolongement de leurs recherches, la suite du « décodage biologique ». J’ai nommé cette suite : la « bio-patho-philosophie ».

  • Bio : le vivant ;

  • Patho : la douleur ; la maladie ; ce qu’on éprouve, subit.

C’est donc une philosophie qui prend la souffrance et la maladie du vivant comme objet d’étude. Si l’on considère que la philosophie est une quête des causes et du sens visant à avoir un impact dans le réel, la « bio-patho-philosophie » cherche donc à découvrir l’origine et le sens profond de ce qui affecte le vivant, dans le but d’y apporter un changement.

A mes yeux, la maladie s’exprime dans un même temps, sur trois plans :

  • animal : la survie ;

  • humain : la vie ;

  • spirituel : l’existence : le sens qu’on donne à cette vie.

Le « décodage biologique » interprète et donne un sens à la maladie au niveau animal. Sur ce plan, la maladie permet inconsciemment, de nous adapter à un stress du passé pour nous aider à survivre dans le présent. Au niveau animal, nos pathologies sont alors en lien avec le passé et la survie mais n’aborde pas clairement ni la vie ni l’existence ; ni le plan humain, ni le plan spirituel...

C’est pourquoi, après avoir investigué le passé grâce à la maladie, j’ai donc souhaité me retourner et voir comment celle-ci pouvait nous aider :

  • à nous remettre en mouvement, dans notre présent, vers notre futur ;

  • à vivre et exister ;

  • à progresser sur les plans humains et spirituels. 

Dans la « bio-patho-philosophie », nos blocages et maladies ne sont plus seulement des adaptations à des stress précis pour survivre mais également des « Maitres » qui nous enseignent la vie et le sens qu’elle peut avoir pour chacun ; ils sont des guides qui nous rappellent nos aspirations les plus profondes et nous dispensent des enseignements, afin de nous aider à les réaliser pleinement. Dans cette vision, la maladie est comme un rappel de ce que nous sommes venus expérimenter ici-bas.

Le « décodage biologique » investigue donc en profondeur la maladie sur le plan animal pendant que la « bio-patho-philosophie » l’analyse sur les plans humains et spirituels. L’étude de la maladie sur ces 3 plans permet ainsi une appréhension globale de l’être, afin de l’aider à survivre, vivre et exister, sur son chemin de vie.

 

Ces recherches sont exposées dans mon livre :

« Décodage Bio-philosophique de la maladie »

"Quand la maladie se transforme en un guide pour nous mener vers nos rêves"

Décodage Bio-philosophiquede la maladie, décodage

© 2015 Thibault Fortuner

thibaultfortuner21@gmail.com